Découvrez plus de 70.000 biens
dont plusieurs milliers proposés
ici et nulle part ailleurs

Bienvenue chez CENTURY 21 Maitrejean Immobilier, Agence immobilière CHARTRES 28000

L'actualité de CENTURY 21 Maitrejean Immobilier

La place la plus connue de CHARTRES : LA PLACE DES EPARS

Publiée le 10/11/2016


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du temps du moyen âge

La Porte des Epars était l'une des entrées de la ville, celle de la route du Mans. Un petit faubourg existait déjà hors les murs à cet endroit au XIIIeme.

A cette époque, en sortant par la porte des Epars, on trouvait l'église St Saturnin, qui fut détruite en 1357, et dont il ne subsista que le cimetière et une chapelle dédiée à St Thomas de Canterbury (détruite elle, en 1568), La porte des Epars fut détruite en 1806.

À Chartres, le réaménagement de la place des Épars a permis de poursuivre les fouilles déjà engagées dans le centre-ville. Les découvertes apportent de nouveaux éléments sur l'urbanisation du quartier entre le Ier siècle et le Ve siècle, attestant de l'importance d'Autricum, capitale de la Gaule romaine. Au Moyen Âge, l'édification de la porte des Épars montre que ce quartier est situé en dehors des enceintes de la ville.Projet ambitieux de Morin, mais aussi l’œuvre de Mirey.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrée de ville s’étendant devant l’ancienne porte des « Esparres », dont le nom évoquait des madriers et des « poteaux de clôture », la place des Epars fut aménagée entre 1792 et 1825. Mais les travaux ne commencèrent qu’en 1806, lorsqu’on renonça au projet primitif de rafraichissement des vieilles portes : depuis 1804 Chartres n’était plus classée comme ville place forte et ses portes pouvaient être démolies.

 

Les plans de l’architecte Morin prévoyaient pour le côté ville des bâtiments classiques en pierres de Berchères, disposés en arcs de cercle et allégés de colonnades au rez-de-chaussée. Ils furent menés sous la direction de son collègue Mirey, mais ils souffrirent de négligences et d’économies regrettables de la part des exécutants.

 

Côté faubourg, la place s’alignait sur l’auberge des Trois Mages (devenue gendarmerie en 1822), les deux étroites maisons faisant l’angle des rues Gabriel-Péri et du Grand-Faubourg, l’hôtel du Grand Monarque et son porche ouvrant sur la cour intérieure, puis sur l’hôtel du Duc de Chartres (1830, démoli en 1976) et plus tard sur la Poste (1930).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté ville, entre la promenade Saint-Michel et en direction de la place Châtelet, elle offrait à la vue son élégant demi-cercle d’immeubles d’habitations et de boutiques, et l’Hôtel de France. De ce côté elle donnait accès la place de la Comédie menant au théâtre construit par Morin autour de l’église Sainte-Foy.

 

Enfin, elle s’ouvrait sur le centre urbain par l’éventail des deux rues pénétrantes du Bois Merrain et de la Grande rue des Epars. En son centre, elle devait accueillir la statue du général Marceau. Aujourd’hui la statue veille sur la circulation autour de la place piétonnière.

 

La Statue de Marceau

1845 : lancement d'une souscription pour l'érection d'une statue en bronze à la gloire de François Séverin Desgraviers-Marceau

. Le socle porte cette inscription : Soldat à 16 ans,  Général à 23,  Il mourut à 27.

1846 : choix de la place des Epars pour accueillir la statue 1849 : autorisation donnée à la ville de Chartres par le Président de la République pour l'érection d'une statue en l'honneur de Marceau 21 sept. 1851 : inauguration de la statue, dont le socle contient une partie des cendres du général oct. 2003 : la statue est retirée pour permettre les travaux engagés dans le centre-ville 10 juin 2006 : retour de la statue restaurée à sa place initiale, au centre de la place.

 

Une place centrale à divers usages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis sa création, elle constitue un forum des manifestations chartraines, de plusieurs natures. Renommée butte ou place des Barricades (souvenir de la journée des barricades à Paris en 1588 ou du siège de Chartres en 1591 quand l

 

e lieu fut barricadé ?), elle accueillit la foire de mai qui s’étendait jusqu’à la porte Chatelet. On y guillotina un prêtre réfractaire en 1793, un conventionnel s’y suicida.

 

D’autres foires s’y établirent, les cavalcades de printemps y aboutissaient, De Gaulle y parla aux Chartrains depuis la Poste. Un parking y fut installé autour de Marceau, les bus urbains y confluèrent. Puis la terrasse de l’hôtel de France disparut, tandis que d’autres y étaient aménagées. Fêtes foraines, expositions, salons, bals populaires, patinoires, s’y succèdent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre actualité